Andreas Jurt

Conseil des Etats, Conseil national

Geburtsdatum 27.09.1964
Beruf Directeur de banque, Managing Director
Wohnort La Chaux-de-Fonds
Familie verheiratet

Politik

  • Engagé en politique depuis fin 2012. Candidat PLR aux élections cantonales (Conseil d'Etat et Grand Conseil) de 2013.
  • Elu au Grand Conseil pour le district de La Chaux-de-Fonds (NE), législature : 2013-2017.
  • Membre de la Commission des finances (COFI) et président de la Sous-commission économie et action sociale du DEAS.

Mon slogan pour les élections fédérales 2015 aux Etats et au National :

 

"Pour trouver des solutions, construisons des ponts".

 

--> Jurt, une voix qui "COMTE" à Berne.

Arbeit

  • Depuis 2000 :      Chef de la région Neuchâtel du Credit Suisse.
  • 2000 à 2013 :      Chef du Private Banking Neuchâtel - Jura du Credit Suisse.
  • 2009 - 2013 :       Chef du Private Banking Neuchâtel - Jura - Fribourg du Credit Suisse.
  • 1994 - 1999 :       Responsable clientèle institutionnelle et privée de l'Arc jurassien de l'UBS.
  • 1991 - 1993 :       Conseiller en prévoyance individuelle et collective, Winterthur-vie.
  • 1984 - 1991:        Semi-professionnel hockey sur glace (LNA, LNB et 1ère Ligue)

Formation (ma maxime : "la théorie sans pratique est inutile, la pratique sans théorie est futile") :

  • 2012 - 2015 :    Doctor of Management, Case Western Reserve University, Cleveland, Ohio, USA.
  • 2005 - 2007 :    Executive MBA, Bern - Rochester.
  • 2004 :               Executive Program, Wharton University, Philadelphia, USA.
  • 1991 :               Maturité fédérale, type E, acquise à Zurich. 
  • 1987 :               CFC employé de commerce acquis à Zoug. 
  • 1984 :               CFC mécancien sur auto acquis à Berne. 

Distinction académique :

  • 2015 :                A life time member of "Beta Gamma Sigma".
  • 2015 :                A life time member of "Worldwide Who's Who of Executives & Professionals".

 

Mon parcours de vie démontre que quand on VEUT, on PEUT. J'ai toujours préféré prendre les escaliers que l'ascenseur. Issu d'un milieu ouvrier et proche du monde paysan, je sais parfaitement d'où je viens et suis conscient des défis auxquels les jeunes d'aujourd'hui sont confrontés.

Freizeit

  • Famille et oui et au combien. Marié avec Sylvie depuis 1988 et père de 3 enfants (Brian, Laura et Elisa).
  • Voyager. Je suis une sorte de "Globetrotter" qui va à la rencontre de l'autre afin de découvrir sa culture, sa manière de penser et surtout connaître ses valeurs.
  • Lecture économique, politique et philosophique.
  • "Life-learning" attitude.
  • Sport....un peu de tennis et de VTT, si je retrouve la motivation (smile).

Associatif et volontariat:

  • Août 2015 :    "Global Citizens Program". Enseigner à Montevideo (Uruguay): developpement d'un plan stratégique et conseil au management d'une jeune association qui a pour but de réduire les inégalités en terme d'éducation. L'association "Teach For All" est une des conséquences de la Clinton Global Initiative de 2007.
  • 2011 - 2013 : Président de l'Association Cantonale des Banques Neuchâteloises (ACBN). 
  • 2001 - 2006 : Président du Mouvement juniors du HC La Chaux-de-Fonds.
  • 1994 - 1996 : Membre du Conseil d'administration du HC La Chaux-de-Fonds.

Bildergalerie

Pour trouver des solutions, construisons des ponts !

Trouver des solutions veut dire "planter des clous" dans l'intérêt du canton de Neuchâtel et de la Suisse. 

 

Pour "planter des clous", il faut être reconnu comme un parlementaire efficace et savoir construire un réseau solide. Ce réseau doit passer par la Romandie mais également par la Suisse alémanique. 

 

Être un parlementaire efficace signifie également d'être une personne écoutée grâce à des propositions politiques capables de créer des majorités solides dans un intérêt commun.

 

Pour construire "des ponts", il faut parler et comprendre la langue de l'autre. La majorité des négociations se font "auf Schweizerdeutsch". Je suis un suisse allemand de Berne qui vit depuis 25 ans dans le canton de Neuchâtel. Dès lors, je serai parfaitement capable de mener des négociations de qualité. 

 

Enfin, construire "un pont" est un travail d'équipe. En tant que "radical" dans l'esprit de 1848, je suis sensible à la notion de gagner ensemble. Pour ma part, le travail d'équipe se fera également en collaboration avec le Conseil d'Etat.


Mes priorités politiques

Intégration professionnelle

Une bonne politique d’intégration professionnelle commence dès jeune âge. Nous devons investir dans la formation obligatoire, professionnelle et académique. La matière grise est notre capital principal. Ce que nous investissons dans la formation aujourd’hui, nous l’économiserons demain. Nous devons regarder au delà des frontières cantonales et harmoniser l’éducation dans notre pays. Il s’agit de promouvoir une mobilité interne et encourager l’apprentissage des langues nationales. L’ouverture intercantonale et internationale est clé, une langue est une culture, les compétences linguistiques nous permettent de saisir la multiculturalité de notre pays et du monde. Cela nous permet de vivre dans le présent tout en respectant nos sensibilités respectives s’exprimant à travers la langue. C’est avec la communication que nous pourrons résoudre les problèmes auxquels nous faisons face à l’heure actuelle.

Les futurs professionnels suisses jouissant d’une excellente éducation et d’une ouverture au monde sont au bénéfice d’un grand avantage compétitif. Les jeunes, pour des raisons humanistes, devraient être intégrés dans le marché du travail de manière efficace. Nous devons éliminer le risque des « resquilleurs » et réfléchir à de nouveaux systèmes d’incitation au travail et d’insertion professionnelle.

 

Migrations et Europe

Quelle est la place de la Suisse dans l’Europe de demain ? Tout d’abord, soulignons que nous devons être plus véhéments dans la manière de nous imposer et de communiquer avec l’extérieur, la neutralité n’est pas un crime. Cette communication doit passer par la diplomatie et par des arguments clairs. Nous devons et avons besoin de poursuivre la voie bilatérale, c’est une solution « win-win » pour les deux parties, Europe et Suisse. L’Europe n’est pas sans fautes, nous travaillons volontiers avec elle, cependant, elle doit résoudre ses troubles institutionnels et avoir une meilleure emprise sur la direction qu’elle veut prendre.

Il est inutile de voir l’Europe comme un ennemi, il est également inutile de voir la question migratoire comme un fléau. Il est vrai que toute personne vivant en Suisse doit accepter nos règles, nos codes et nos valeurs. Nous ne tolérons plus la criminalité importée. La rigueur n’équivaut pas à être dépourvu d’un état d’esprit ouvert au monde et à ses réalités.

Je suis partisan d’une politique migratoire compréhensive et intégriste. Nous avons fait bonne expérience avec les « secundos », ils ont fait preuve d’intégration à notre système de valeurs et nous devons continuer sur cette même voie avec les nouveaux arrivants. Nous devons leur offrir l’opportunité de prendre des responsabilités dans notre société. Intégration = Responsabilisation.

 

Culture / protection des minorités / fédéralisme constructif

D’origine bernoise, je vis depuis 25 ans dans le canton de Neuchâtel, ce parcours de vie m’a sensibilisé à la diversité culturelle ainsi qu’aux minorités linguistiques de notre pays. Derrière une langue il existe une culture ; notre pays jouit de la richesse de quatre régions linguistiques, chacune avec ses particularités qui forment une Suisse riche en diversité. Cette diversité se traduit bien évidemment en richesse culturelle, elle se présente également sous forme économique et infrastructurelle. Nous ne pouvons pas comparer les Grisons à l’agglomération zurichoise de la même manière que nous ne pouvons pas comparer Neuchâtel à Genève. Nous n’avons pas les mêmes réalités géographiques et économiques. Aimons cette différence, ne nous désolidarisons pas avec nos voisins. Ne tombons pas sous le piège de la rivalité, au contraire, nous possédons une complémentarité au niveau des atouts des différentes régions. Il en va de même pour la péréquation financière intercantonale. Tout droit, tout revenu demande une contrepartie, il est impératif que les cantons bénéficiaires fassent également leurs devoirs et réduisent leurs déficits structurels.


La fusion de mon parcours de vie à mon parcours professionnel m’apporte une grande ouverture à l’étranger. En tant que conseiller national, je ferai en sorte que mon pays soit mieux compris à l’étranger. Je souhaite une place économique suisse performante et articulée autour de la formation, de la recherche et de l’innovation. Il faut arrêter de créer de nouvelles lois qui nuisent à notre compétitivité. Il faut accompagner intelligemment la transition énergétique (économie et écologie ont du point de vue étymologique la même racine (oikos du grec). L'un ne contredit pas l'autre. 

 

 

 

 


weiterlesen...
weniger